Tag 3… par Coconut

Bonjour à tous!

Aujourd’hui je vous présente un billet un peu spécial. Il s’agit d’un TAG, une série de question envoyées d’un autre blogueur passionné de livres. Ici il s’agit de Coconut dont voici le blog. Je la remercie de m’avoir taguée, j’espère que mes réponses lui permettront d’en savoir un peu plus sur moi.
Je commence donc avec les questions ….

Un livre…..

que tu as particulièrement aimé…

car il m’a fait voyager et les personnages sont vraiment attachants.

qui ne t’as pas plu…

Trop ennuyant, j’ai vite décroché et l’histoire est vraiment spéciale.

qui est dans ta PAL…(pile à lire)

Une livre donné par ma sœur et qu’elle avait adoré.

qui est dans ta WISH LIST (livres que je souhaite acheter)

Je souhaiterais le lire en anglais, mais je limite les commandes Amazon UK! J’en entends beaucoup parler et toujours en bien.

auquel tu tiens…

un livre de recette d’une célèbre adepte de la cuisine anglaise que j’apprécie beaucoup. Il m’a été offert le jour de mon départ d’Angleterre quand j’étais fille au pair. Je fais mes scones grâce à la recette de Nigella et mes biscuits irlandais salés également. Un superbe livre. Si vous souhaitez la recette, car je vois que beaucoup de visiteurs tombent sur mon blog pour cette raison, n’hésitez pas à me mettre un commentaire et je prendrai le temps de vous l’envoyer!

que tu voudrais vendre ou troquer…

car je l’ai en double!

que tu n’as pas réussi à terminer…

trop indigeste!

dont tu n’as pas encore parlé sur ton blog…

je suis en train de relire la saga, une chronique viendra sur le blog ce mois-ci.

que tu vas lire en lecture commune…

Avec Natojuju de Livraddict, on l’avait toutes les deux dans notre pile à lire, du coup elle a lancé cette lecture commune sur Livraddict.

Voilà pour moi! Je souhaiterais maintenant taguer Béa, Bouchon des bois et Marine, si vous souhaitez faire ce billet bien sûr.

Rosa Candida de Audur Ava Ólafsdóttir

Auteur : Audur Ava Ólafsdóttir

Pays : Islande

Éditions : Zulma

Date de parution : 2010

Titre VO : Afleggjarinn

Traduction : Catherine Eyjólfsson

Genre :  Littérature contemporaine

L’histoire

Le jeune Arnljótur va quitter la maison, son frère jumeau autiste, son vieux père octogénaire, et les paysages crépusculaires de laves couvertes de lichens. Sa mère a eu un accident de voiture. Mourante dans le tas de ferraille, elle a trouvé la force de téléphoner aux siens et de donner quelques tranquilles recommandations à son fils qui aura écouté sans s’en rendre compte les dernières paroles d’une mère adorée. Un lien les unissait : le jardin et la serre où elle cultivait une variété rare de Rosa candida à huit pétales…

Couverture islandaise

Mon avis

J’ai lu Rosa Candida dans le cadre du challenge Littérature Nordique organisé par Myiuki. Voici le billet présentant le challenge ainsi que les règles sur Livraddict.

Rosa Candida, c’est l’histoire d’un jeune homme de 22 ans, Arnljótur, qui vit avec son père et son frère jumeau autiste. Sa mère est tragiquement décédée dans un accident de la route. Il garde en souvenir les bons moments passés au jardin avec elle à cultiver les plantes de la serre et à entretenir de nombreuses variétés de roses rares. Un jour, Arnljótur décide de quitter son père et son frère et d’aller travailler dans le jardin d’un monastère pour y faire pousser sa Rosa Candida pourpre à huit pétales. Le jeune homme reste en contact proche avec son père et retrouve Anna, qui lui a donné une petite fille prénommée Flóra Sól. Les deux jeunes parents ne se sont pas vus depuis plusieurs mois et décident de mener leur vie chacun de leur côté, jusqu’au jour ou Anna refait surface dans la vie du jeune homme.

Et bien pour tout vous dire, j’ai été très déçue par ce livre que j’avais hâte de découvrir au départ suite aux éloges faits sur la toile sur cette histoire touchante. Certains l’avaient même qualifié d’ «ode  au bonheur ». Finalement j’ai décidé de l’emprunter à la bibliothèque et je ne regrette en rien mon choix.

Pour commencer, je tiens à dire que cet avis n’engage que moi et que je peux tout à fait comprendre que certains blogueurs aient apprécié ce livre. Il est bien écrit et la plume de l’auteur est agréable à lire. Les références à la botanique et à l’art culinaire sont intéressantes et tournées de manière poétique, cependant pour moi cela reste les seuls petits points positifs. Dès les 100 premières pages je me suis posée la question d’abandonner ma lecture. Je l’ai trouvé peu captivante, ennuyante et je me suis même endormie sur mon livre à plusieurs reprises. L’histoire en elle-même pourrait paraître intéressante mais il n’y a aucune action. On est perturbé d’un point de vue spatio-temporel : le jeune homme et sa famille vivent en Islande, et le seul indice qu’on nous donne quand il s’en va c’est de nous dire qu’il part « sur le continent ». La langue de ce pays où il va cultiver les roses est différente de la sienne mais on ne nous donne pas plus d’informations et cela m’a un peu perturbé dans ma lecture. L’histoire débute sur un ton plutôt tragique qui perdure tout le long du récit.

J’ai aussi choisi de ne pas vous donner l’intégralité de la quatrième de couverture car elle dévoile complètement toute l’histoire. D’ailleurs je n’aurais vraiment pas dû la lire avant de commencer ma lecture car il n’y a vraiment aucune surprise… La seconde partie du roman est un peu plus vivante, mais je ne pourrais pas dire pour autant qu’il y avait de l’action et que j’ai passé un agréable moment à lire ce roman. Une déception donc. Je donne deux chardons…  pour la plume de l’auteure.